La canne que Papa a trouvée dans l'armoire de Maman, le jour qu'il était si en colère, elle était bien plus belle quePaul Gavarni1838-1840
Madame la baronne, ces machines-là n'arriveraient pas si Mossieu votre mari n'était pas si fichu bêtePaul Gavarni
Maman dit que vous savez tous les secrets de Polichinelle, Mosieu d'Alby qu'est-ce qui peut donc lui avoir abimé le nPaul Gavarni1838-1840
Je t'avertis, Milord.si tu dines demain avec cette andalouse-làn c'est moi qui vous tremperai la soupePaul Gavarni1840
N'est-ce pas, ma mère, que c'est bien vilain de dire vous m'embêtez Eh bien, ma bonne a dit tout à l'heure à monPaul Gavarni1838-1840
Quand je vous disais que votre Agathe faisait des yeux à mon chenapan de BenjaminPaul Gavarni1840-1841
C'est vous qu'êtes le grand sec qui vient toujours pour diner. Monsieur, Papa n'y est pasPaul Gavarni1838-1840
Vois-tu, ma petite, quand un amoureux commence à devenir dangereux. et on fait des bêtisesPaul Gavarni1840
Ne vas pas te tromper Si c'est un Mosieu qui t'ouvre, tu diras ce que je t'ai ditPaul Gavarni1840-1841
Une enfant une enfant, Mosieu, dont je me croyais, avant hier encore, le premier et le seul amour Si vous avez étéPaul Gavarni1840
Comme ça doit vous coûter cher, Madame Hortense, une calèche comme ça, bleue avec les deux chevauxPaul Gavarni
Mon tuteur avait voulu que nous allassions passer dans notre terre du Dauphiné les derniers jours d'été de cette annéePaul Gavarni
Est-ce que vous payez des impositions comme papa, Mosieu Pastorin, pour être usurierPaul Gavarni1838-1840
M'ame Perpignan. M'ame Perpignan. deux donzames, une bouteille, deux pains, un filet-champignons, une pomme sautPaul Gavarni1839-1841